Lettre retrouvée en Chernarus - Background du serveur

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Lettre retrouvée en Chernarus - Background du serveur

Message par Administration le Ven 30 Déc - 17:08

Chers survivants,

Si vous trouvez ce journal, vous allez avoir la chance de découvrir l'origine de cette apocalypse.
Je me nomme Isaïas Makin, homme de science, et je suis un peu responsable de ce chaos… Je vais tout d’abord vous expliquer mon histoire et, surtout, la raison de ce qui m'a amené ici.

J’étais l’élève de Waldemar Haffkine, un parasitologue de génie ayant créé le vaccin contre le choléra et la peste bubonique. Je l’ai rencontré à l’université de Lausanne, en Suisse, dans la fin des années 1920. C’était mon université et il y était mon professeur de microbiologie cellulaire, enfin, jusqu’à sa mort en 1930. Celle-ci m’a énormément frappé et m'a alors persuadé de poursuivre ses travaux en me spécialisant dans les micro-parasites.
Une fois mon cursus terminé en 1938, j’ai intégré un petit laboratoire au large de la mer noire où j'ai commencé à étudier les micro-organismes locaux. Après de longs mois de travail, peu fructueux je l'admet, je fis alors la découverte d’une bactérie particulière : la "Clostridium botulinum" qui est parallèlement à ça extrêmement dangereuse pour l’homme. Ce bond dans mes recherches m’a permis de me faire connaître par « Le Vojd » (Guide) : Joseph Staline.


Il avait fait ma connaissance par le biais du directeur du laboratoire : Trofim Denissovitch Lyssenko. Suite à cette rencontre, il me transfère dans un grand laboratoire de recherches d’armes bactériologiques. Nous sommes maintenant en 1953. A ce moment-là, l’URSS avait besoin de moi pour développer un engin de mort à grande échelle. Bien que ce n’était pas comme ça que j'imaginais reprendre le flambeau de mon défunt professeur à l'époque, je n'avais de toute façon pas d'autre choix que d'accepter ou d'être envoyé au goulag.
J'ai alors entrepris, avec un collègue généticien, de développer la souche de la Clostridium botulinum afin d'en faire une arme de destruction massive (elle qui provoquait déjà de gros troubles neurologiques suivis de paralysies).


En 1958, l’URSS souhaitait que l’on essaye cette arme, bien qu'elle n'en était encore qu'au stade de prototype, dans le but de vérifier l’ampleur des dégâts qu'elle causait. L'URSS ordonna de l’essayer sur une petite région qui bordait le long de la mer verte : Chernarus. Selon nos estimations tout devait se dérouler comme prévu.
En moins d'un mois, la bombe était larguée. Le 18 septembre 1958 pour être précis. Sauf que le résultat était bien plus ravageur que ce qu'on pensait…


La bactérie provoquait bien la paralysie du système nerveux central, cependant on observait également chez les personnes atteintes que leur peau commençait à se ronger de l’intérieur (laissant apparaître la presque totalité des tissus musculaires en moins de 24 heures) ainsi qu'un changement comportemental très étrange : ils semblaient être de plus en plus attirés par l’odeur de la chair fraîche. Leur agressivité et leur fureur étaient, de plus, décuplées.


L'Union Soviétique prit la décision de verrouiller Chernarus, en installant un périmètre de quarantaine, quelques semaines après l'essai de la bactérie (soit courant Octobre 1958). De l'autre côté de la planète les États-Unis (et l'OTAN plus globalement) prirent la décision de soutenir la mise en place de l'isolement de la région, avec ou sans l'accord de l'URSS, déployant de nombreuses divisions le autour de celle-ci. Khrouchtchev, quand à lui, condamna l'action de l'OTAN laissant éclater plusieurs conflits frontaliers à l'intérieur des terres infectées avant qu'en décembre 1958 un accord international soit signé au sein de l'Organisation des Nations Unies. Les forces capitalistes et communistes s'unirent relativement, et ce même dans le cadre de la Guerre Froide, afin de maintenir un périmètre sécurisé coalisée autour de Chernarus. Cependant malgré l'accord signé, celui-ci reste assez fragile dans la mesure où l'URSS cherche à maintenir toutes ses revendications territoriales sur la zone.

Depuis lors, des hélicoptères américains et soviétiques survolent la zone assez fréquemment dans le but de larguer des armes et des ressources pour les survivants toujours sur place ou simplement pour effectuer des tests scientifiques. J'ai moi-même décidé de m'installer dans la région, dans une petite station radio abandonnée près de Tisy, afin de poursuivre mon étude du sujet. Pour autant l'aide reste, malgré tout, limitée et elle est ainsi considérée par de nombreux survivants (certains n'hésitant pas à abattre les hélicoptères pour récupérer les précieuses caisses de rationnements militaires et civils). La quarantaine reste surveillée par cette coalition internationale réunissant des soldats Américains, Soviétiques, Chinois, Français et Anglais abattant à vue toute personne tentant de quitter la région d'isolement  (tout comme le blocus maritime organisé par les soviétiques fermant les accès aux embarcation de survivants tentant de quitter les côtes Zagoriennes).


Aujourd'hui, je ne sais même plus quel jour nous sommes… J'imagine que l'on doit être courant 1981. La Coalition Internationale est toujours active malgré les réticences des acteurs Soviétiques et Américains, et surtout, le virus lui est toujours bel et bien actif se déplaçant sous forme de nuages bactériologiques dans la région.  Je vous conseille de garder un masque à gaz à portée de main si vous ne souhaitez pas être infecté ! J'ai personnellement décidé de m'arrêter là, dans l'absence de résultats concluants. Je ne deviendrai pas comme eux...

Si vous lisez toujours ces lignes, partez d'ici !
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